Tout d’abord suite à notre saison 2016, nous
sommes intervenus à l’initiative de professeurs dans un lycée de CHEMILLE ou la
pièce « des souris et des hommes » était au programme scolaire. Les
élèves avaient comme exercice une suite à donner au final de la pièce. Je vous
livre 2 projets ….A vous de juger
sommes intervenus à l’initiative de professeurs dans un lycée de CHEMILLE ou la
pièce « des souris et des hommes » était au programme scolaire. Les
élèves avaient comme exercice une suite à donner au final de la pièce. Je vous
livre 2 projets ….A vous de juger
Fin imaginée par Anna ( Elève de 3eme B )
GEORGE :
( entre dans le baraquement, s’assoit sur son lit )
( entre dans le baraquement, s’assoit sur son lit )
CANDY :
Ca va GEORGE ?
Ca va GEORGE ?
GEORGE : (
en chuchotant ). Ca pourrait aller mieux, c’est un mauvais
jour.
en chuchotant ). Ca pourrait aller mieux, c’est un mauvais
jour.
CANDY :
Je suis désolé pour toi, c’était un brave homme .
Je suis désolé pour toi, c’était un brave homme .
GEORGE :
( s’allonge sur son lit et croise les bras sous sa tête ) . Oui, c’était
un brave homme.
( s’allonge sur son lit et croise les bras sous sa tête ) . Oui, c’était
un brave homme.
CANDY :
Qui est-ce qui l’a tué ?
Qui est-ce qui l’a tué ?
GEORGE :
( le regardant dans les yeux ) c’est moi.
( le regardant dans les yeux ) c’est moi.
CANDY :
( se lève et s’assoit sur son lit ) . Tu as fait ce qu’il fallait faire.
( se lève et s’assoit sur son lit ) . Tu as fait ce qu’il fallait faire.
GEORGE :
Oui. …Mais c’était pour le protéger.
Oui. …Mais c’était pour le protéger.
CANDY :
Je sais…..Tu l’as trouvé où ?
Je sais…..Tu l’as trouvé où ?
GEORGE :
( d’un ton triste ) . J’ai pas envie d’en parler.
( d’un ton triste ) . J’ai pas envie d’en parler.
CANDY :
On va faire quoi de ses affaires ? Tu veux les garder ?
On va faire quoi de ses affaires ? Tu veux les garder ?
GEORGE :
( se lève , va voir le lit de LENNIE, et reste un long moment sans voix !)
Je ne sais pas si j’ai envie de les garder.
( se lève , va voir le lit de LENNIE, et reste un long moment sans voix !)
Je ne sais pas si j’ai envie de les garder.
CANDY :
Tu fais bien comme tu veux.
Tu fais bien comme tu veux.
GEORGE :
Oui.
Oui.
CANDY :
( le regardant attentivement ) Tu vas rester ici ?
( le regardant attentivement ) Tu vas rester ici ?
GEORGE :
( va s’asseoir sur son lit ). Je ne sais pas. C’est tellement bizarre cette
situation pour moi, que je ne sais plus très bien quoi faire .
( va s’asseoir sur son lit ). Je ne sais pas. C’est tellement bizarre cette
situation pour moi, que je ne sais plus très bien quoi faire .
CANDY :
Tu pourrais rester ici avec nous pour un mois ou plus pour gagner de l’argent.
Tu pourrais rester ici avec nous pour un mois ou plus pour gagner de l’argent.
GEORGE :
( regardant ses draps ) Oui…peut-être !
( regardant ses draps ) Oui…peut-être !
CANDY :
Comment as-tu fait pour savoir où il était ?
Comment as-tu fait pour savoir où il était ?
GEORGE :
( en hésitant ) . Je lui avais dit de se cacher dans les fourrés s’il lui
arrivait malheur. Je ne savais pas s’il allait retenir, mais il a retenu donc
j’ai été voir cet endroit en premier.
( en hésitant ) . Je lui avais dit de se cacher dans les fourrés s’il lui
arrivait malheur. Je ne savais pas s’il allait retenir, mais il a retenu donc
j’ai été voir cet endroit en premier.
CANDY :
( d’un ton compréhensif ) Je comprends…Tu l’as tué comment ?
( d’un ton compréhensif ) Je comprends…Tu l’as tué comment ?
GEORGE :
( en pleurant quelques larmes ) Je lui ai dit de s’asseoir et de regarder les
montagnes au loin et je lui ai raconté une dernière fois le rêve qu’on avait,
j’ai parlé des lapins, puis j’ai sorti le LUGER de CARLSON et j’ai….
( en pleurant quelques larmes ) Je lui ai dit de s’asseoir et de regarder les
montagnes au loin et je lui ai raconté une dernière fois le rêve qu’on avait,
j’ai parlé des lapins, puis j’ai sorti le LUGER de CARLSON et j’ai….
CANDY
: Tu as tiré, …Tu l’as fait pour
son bien . Tu as fait ce qu’il fallait faire
: Tu as tiré, …Tu l’as fait pour
son bien . Tu as fait ce qu’il fallait faire
( George reste muet )
Fin imaginée par Alexis ( Elève de 3eme B )
GEORGE :
( entre dans le baraquement, s’allonge sur son lit . Candy reste assis sur une caisse)
( entre dans le baraquement, s’allonge sur son lit . Candy reste assis sur une caisse)
CANDY :
Tu l’as fait ?
Tu l’as fait ?
GEORGE :
hummmm
hummmm
CANDY :
Il le fallait. C’est peut-être mieux ainsi
Il le fallait. C’est peut-être mieux ainsi
GEORGE :
( l’air pensif et triste) . Sûrement.
( l’air pensif et triste) . Sûrement.
CANDY :
Tu sais aussi bien que moi ce qu’aurait fait CURLEY s’il avait retrouvé LENNIE
avant toi .
Tu sais aussi bien que moi ce qu’aurait fait CURLEY s’il avait retrouvé LENNIE
avant toi .
GEORGE :
Ouais.
Ouais.
CANDY :
CURLEY l’aurait cogné si fort qu’on ne l’aurait jamais reconnu . (Candy se
levant de sa caisse et allant vers GEORGE en ayant un signe d’espoir) Et pour
notre maison ?
CURLEY l’aurait cogné si fort qu’on ne l’aurait jamais reconnu . (Candy se
levant de sa caisse et allant vers GEORGE en ayant un signe d’espoir) Et pour
notre maison ?
GEORGE :
Hein ?
Hein ?
CANDY :
Tu te rappelles. La maison, la cheminée, la luzerne, les lapins…
Tu te rappelles. La maison, la cheminée, la luzerne, les lapins…
GEORGE :
(interrompant CANDY). C’est terminé
(interrompant CANDY). C’est terminé
CANDY :
Quoi ?
Quoi ?
GEORGE :
La maison, la vie de rentiers, tout ça c’est terminé, ça n’a plus de sens.
La maison, la vie de rentiers, tout ça c’est terminé, ça n’a plus de sens.
CANDY :
(essayant de faire entendre raison à GEORGE) On a assez d’argent ! Hein
GEORGE ? On peut le faire.
(essayant de faire entendre raison à GEORGE) On a assez d’argent ! Hein
GEORGE ? On peut le faire.
GEORGE :
Non !
Non !
CANDY :
( Insistant ) Je ne t’embêterais pas !
Promis ! Je ferais tout ce que tu me demandes ! Je te le
promet !
( Insistant ) Je ne t’embêterais pas !
Promis ! Je ferais tout ce que tu me demandes ! Je te le
promet !
GEORGE :
Ca n’a plus de sens maintenant. Ce projet, ce rêve ; je devais le réaliser
avec LENNIE ( GEORGE à l’air pensif …) Mais maintenant qu’il est mort..
Ca n’a plus de sens maintenant. Ce projet, ce rêve ; je devais le réaliser
avec LENNIE ( GEORGE à l’air pensif …) Mais maintenant qu’il est mort..
CANDY :
( Coupant GEORGE dans ses pensées et insistant une dernière fois ) On peut le
faire ! … GEORGE !…
( Coupant GEORGE dans ses pensées et insistant une dernière fois ) On peut le
faire ! … GEORGE !…
GEORGE :
Cela ne sert plus à rien. Chaque jour que j’ai passé avec LENNIE, chaque année m’a
fait comprendre une chose : seul on n’est rien ! Seul on n’a pas
d’avenir. Seul on n’a pas de rêve.
Cela ne sert plus à rien. Chaque jour que j’ai passé avec LENNIE, chaque année m’a
fait comprendre une chose : seul on n’est rien ! Seul on n’a pas
d’avenir. Seul on n’a pas de rêve.
CANDY ( L’air triste ) Donc plus rien ? C’est fini ?
GEORGE :
Oui…Plus rien.
Oui…Plus rien.
CANDY :
Et maintenant, qu’est-ce que tu vas faire ?
Et maintenant, qu’est-ce que tu vas faire ?
GEORGE :
Moi ?
Moi ?
CANDY :
Oui
Oui
GEORGE :
Moi, je vais faire comme les autres journaliers. Je serais toujours sur les
routes. Je serais seul. Je dépenserais mon argent au bar….comme les
autres !
Moi, je vais faire comme les autres journaliers. Je serais toujours sur les
routes. Je serais seul. Je dépenserais mon argent au bar….comme les
autres !
CANDY :
Hummm ( CANDY traverse le baraquement et sort )
Hummm ( CANDY traverse le baraquement et sort )
GEORGE :
( Reste allongé et pensif ).
Mouais…..seul !
( Reste allongé et pensif ).
Mouais…..seul !
Enfin ce fut une très bonne expérience. Un échange de deux fois 1 h 30
avec 2 groupes de classes de troisième sur la base de trois extraits vidéo de
notre spectacle et des questions-réponses préparées par les élèves.
Hier l’Assemblée générale a été très suivie ( 42
présents ) . L’occasion pour REV’arts de distribuer le produit de vos dons soit
3000 € à ELOUAN et 3000 € à HANDISOLIDARITE 49.
présents ) . L’occasion pour REV’arts de distribuer le produit de vos dons soit
3000 € à ELOUAN et 3000 € à HANDISOLIDARITE 49.
Je vous en donnerai un compte-rendu détaillé
très rapidement. Il est temps maintenant de lancer notre nouvelle saison avec
des nouveautés : 2 Titres et un concert.
très rapidement. Il est temps maintenant de lancer notre nouvelle saison avec
des nouveautés : 2 Titres et un concert.
Un concert de l’Union Musicale de VIHIERS le
Dimanche 25 Juin en Après-midi.
Dimanche 25 Juin en Après-midi.
La pièce de VAHE KATCHA : « Le repas des
Fauves » sera jouée 6 fois en extérieur au Parc de Tirpoil entre le 20 et le 30
Juin 2017 et la pièce de Félix PRUVOST « ZAIDE, mon grand-père et moi » plusieurs
fois sur la période entre le 20 Juin et le 14 Juillet sans doute dans la salle
de la source à Saint Paul du Bois.
Fauves » sera jouée 6 fois en extérieur au Parc de Tirpoil entre le 20 et le 30
Juin 2017 et la pièce de Félix PRUVOST « ZAIDE, mon grand-père et moi » plusieurs
fois sur la période entre le 20 Juin et le 14 Juillet sans doute dans la salle
de la source à Saint Paul du Bois.
La
première lecture sera effectuée ce soir puis les 28 Novembre et 12 Décembre. Je
vous en dirai beaucoup plus fin Novembre. D’ici là, nous allons donner à
MONTILLIERS « Toqué avant d’entrer » de François SCHARRE
Puis à Saint Paul du Bois du 22 Janvier au 5
Mars « Un héritage du bout du monde ».
Mars « Un héritage du bout du monde ».

